Tiavina Rajoel, « jeune chef 2016 »

Publié le par Alain GYRE

Tiavina Rajoel, « jeune chef 2016 »

jeudi 29 septembre | Bill

Tiavina Rajoel, « jeune chef 2016 »

Tiavina et Mariette Andrianjaka

Les 23, 24 et 25 septembre se sont déroulés dans la capitale – au Jardin d’Andohalo, les manifestations intitulées « Haify Mampihavana », organisées par le Consortium national de formation en tourisme et hôtellerie (CONFORTH). Outre le côté festif et de promotion de l’art culinaire, ce fut comme d’habitude l’occasion de concours de cuisine à l’intention des étudiants de différentes écoles de la filière hôtellerie. Plusieurs établissements ont présenté des candidats pour le prix de « Meilleur Jeune Chef ». L’édition 2016 a mis en compétition quelque 14 candidats issus des établissements de la capitale mais aussi des grandes villes de différentes régions de Madagascar. A été sacrée « Meilleur Jeune Chef 2016 », Tiavina Rajoel, une étudiante de l’école Vatel Madagascar. Le second prix est revenu à Nirina, une étudiante de l’ESSVA Antsirabe.

Valoriser les produits alimentaires spécifiques

Tiavina Rajoel, « jeune chef 2016 »

Les finalistes et les organisasteurs

A propos du concours, il faut dire que les organisateurs ont imposé aux candidats, l’usage de produits locaux tels tel le riz évidemment mais aussi l’igname, le taro, la patate, le « poulet gasy », le « patsa fotsy », et le « tamotamo » et le lait de coco entre autres ingrédients. C’est dire que le consortium CONFORTH encourage et promeut les plats typiquement malgaches et spécifiques à certaines régions, chers à la marraine Mariette Andrianjaka. L’association des femmes qui évoluent dans le tourisme (WTAM) conduite par Irène Andréas, membre du consortium, envisage d’organiser les « Haify Mampihavana » dans les régions pour valoriser les produits alimentaires spécifiques à toutes les régions. La Région Amoron’i Mania s’apprête à accueillir la prochaine édition de « Haify Mampihavana » qui peut donc ne plus être un événement annuel mais qui peut se tenir deux ou trois fois dans l’année. L’objectif est de faire de l’art culinaire spécifique aux diverses parties de l’île une force de développement du tourisme.

http://www.madagascar-tribune.com/

Commenter cet article