Sommet de la Francophonie : la question de la sécurité inquiète certains observateurs

Publié le par Alain GYRE

Sommet de la Francophonie : la question de la sécurité inquiète certains observateurs

LINFO.RE – créé le 5.11.2016 - La rédaction

 

Illustration/SIPA

À plus de deux semaines du XVIe sommet de la Francophonie, des observateurs craignent la sécurité autour de cet événement malgré le discours rassurant des forces de l’ordre.

Un défaut de moyens des forces de l’ordre

Antananarivo, la capitale de la Grande Île est en pleine préparation du XVIe sommet de la Francophonie. Outre la mise en place des infrastructures adéquates pour cet événement, la question de la sécurité est un grand défi auquel les autorités doivent faire face. Pas plus tard que lundi 31 octobre, une explosion a eu lieu sur le chantier d’un hôtel censé accueillir des participants au sommet. Le ministre de la Défense malgache a dénoncé un acte criminel et pas un accident. En dépit du discours rassurant des forces de l’ordre, certains observateurs constatent un défaut de moyens des forces de l’ordre et un manque d’expérience.

Au moins 5 000 hommes déployés dès l’arrivée des premiers participants

La question de la sécurité du XVIe sommet de la Francophonie est plus que jamais mise en doute après cette déflagration survenue à l’hôtel A&C. Le ministre malgache de la Défense, le général Béni Xavier Rasolofonirina en charge de la sécurité pour le sommet a toutefois tenu à rassurer tout le monde. Selon lui, des policiers, gendarmes et militaires "hyper entraînés" seront mobilisés durant l’événement. Au moins 5 000 hommes, un effectif maximum, seront déployés dès l’arrivée des premiers participants, a déclaré Hugues Ratsiferana, président du Comité national d’orientation du sommet. "Il y a quelques troubles de la sécurité, mais tous les sites sont verrouillés, même les nouvelles routes sont pratiquement sanctuarisées", a-t-il précisé sur le récit de RFI.

Toujours est-il que Madagascar a bénéficié de l’aide bilatérale de pays comme la France, le Canada ou l’Égypte pour compléter les moyens des forces armées. Dans la foulée, les citoyens participeront également à travers des associations communautaires dans les quartiers de la capitale. Ils recueilleront des informations afin de prévenir toute entrave à la sécurité.

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