A JEAN LEBRAU - J.J. RABEARIVELO

Publié le par Alain GYRE

 

A JEAN LEBRAU

 

Jean Lebrau, j’ai cueilli pour vous les jeunes fleurs

qui paraient mon verger de joie et de douleur.

 

Des lilas du pays offrant leurs grappes mauves

au coeur de notre azur grillé de soleils fauves,

ni des ficus perdus au flanc de nos coteaux,

– nids bruissant du maint ébat de nos oiseaux

couleur d’yeux ou de ciels,– ni les chansons plaintives

des filles du Regret aux grâces primitives :

je n’ai rien oublié, sauf l’âme et la rumeur…

 

Et je tremble d’offrir quelque chose qui meurt !

 

JEAN-JOSEPH RABEARIVELO

VOLUMES. – XXXII

 

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