Festivités de Pâques - Quand la renaissance rime avec l’ambiance

Publié le par Alain GYRE

Festivités de Pâques - Quand la renaissance rime avec l’ambiance

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« Jésus Christ est ressuscité, il est vivant. Que la terre entière se réjouisse ! » . Pâques est une occasion pour les Chrétiens de célébrer comme il se doit la résurrection du Christ et qui engendre une renaissance chez les croyants. Le programme depuis la semaine Sainte jusqu’au jour J du Pâques dans les Temples et Eglises tournait autour de cette bonne nouvelle. Chrétiens ou non, les habitants ont su fêter à leur manière Pâques, ce qui a intensifié l’ambiance dans un temps ensoleillé. La Capitale et les localités périphériques étaient ainsi animées depuis vendredi dernier jusqu’à hier, avec le va- et -vient des gens en soif de détente et de distraction. Pour la ville d’Antananarivo, l’aire de jeux d’Ambohijatovo ainsi que le Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza étaient les plus prisés depuis dimanche après-midi et le lundi de Pâques, sans parler des autres animations dans le centre-ville. « Nous avons mis de côté 100 000 ariary pour la fête de Pâques, surtout pour les repas et l’excursion à Ambatofotsy », nous confie Henintsoa, habitant de Tanjombato.

 

 

Le transport public fait défaut

 

 

Comme cette mère de famille, bon nombre de personnes ont décidé de quitter la ville pour la journée du lundi de Pâques. Les routes nationales N°1 (vers Miarinarivo et Tsiaroanomandidy) celle N°4 (vers Mahitsy et Mahajanga) et celle N°7 (vers Antsirabe et Toliara) ont été les plus prisées. A l’exemple de la destination Antsirabe, le frais de transport était passé de 8 000 ariary à 12 000 ariary. Cette hausse de tarif n’a pourtant pas dissuadé les gens. D’autres ont préféré pique- niquer du côté de By Pass ou d’Ivato ou tout simplement errer dans le centre-ville avec leurs familles ou amis. Pourtant, les « taxis-be » étaient hier en nombre restreint  puisque la plupart d’entre les transporteurs ont changé les véhicules de transport public en « spécial ». La marche à pied était plus pratiquée depuis la matinée et surtout en fin d’après-midi et début de soirée. Hier dès 17h, le retour en ville après une journée de détente n’a pas été facile à cause des bouchons dans chaque carrefour.

 

 

 

Patricia Ramavonirina

La Vérité

Publié dans Revue de presse

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