Financement : Le Japon accorde 17 millions de dollars à l’Etat malgache

Publié le par Alain GYRE

Financement : Le Japon accorde 17 millions de dollars à l’Etat malgache

 

Le retour à l’ordre constitutionnel a permis la reprise des aides publiques au développement. Le gouvernement du japon vient par exemple d’accorder une enveloppe de 17 millions de dollars à l’Etat malgache.

 1-japon.jpg

Un nouveau souffle pour la Grande Île. Le pays peut enfin compter sur les aides publiques multilatérales ou bilatérales depuis la formation de son nouveau gouvernement qui a bénéficié de la reconnaissance internationale. Les financements commencent ainsi à venir peu à peu. Tel est le cas avec le gouvernement Japonais.

 

« Le Japon a donné une somme d’environ 17 millions de dollars, sous forme de dons bilatéraux pour l’appui budgétaire de Madagascar. Celui-ci est d’ores et déjà disponible en vue de la réalisation des projets socio-économiques d’urgence », rapporte Ryuhei Hosoya, Ambassadeur du Japon dans la Grande Île en marge de la visite de courtoisie effectuée auprès du ministre des Finances et du budget Jean Razafindravonona le 30 avril dernier. Ce dernier a indiqué à la presse que « les deux parties étudient actuellement les modalités de fonctionnement de cette somme».

 

Parmi les priorités qui ont déjà été identifiées par le Japon, figurent le développement rural, principalement à travers l’agriculture, le développement économique, y compris les infrastructures, le développement social couvrant l’éducation, la santé ainsi que la bonne gouvernance. « Nous sommes en discussion avec les autres partenaires techniques et financiers pour la coordination globale des actions à mener dans la Grande Île. L’objectif est de rendre vraiment les aides efficaces », précise tout de même Ryuhei Hosoya.

 

« La stratégie de développement de Madagascar tiendra compte de ce qui existe déjà. Elle s’inspirera notamment de celles qui ont été élaborées par la Banque Mondiale, la primature de Transition ainsi que celle que la Banque Africaine du développement est entrain de concocter. Nous voulons surtout éviter l’incohérence dans l’utilisation des fonds. Toutes les parties sont d’accord aujourd’hui d’inscrire dans les priorités la stabilité macroéconomique et financière », explique pour sa part le Grand Argentier de l’Etat.

 

Judicaelle Saraléa

Publié dans Revue de presse

Commenter cet article