Fortes pluies et mauvais temps: les intempéries font des heureux

Publié le par Alain GYRE

Fortes pluies et mauvais temps: Les intempéries font des heureux

     

 

Mardi, 08 Janvier 2013

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Nous sommes actuellement en pleine période de pluies et de mauvais temps. Heureusement que les fêtes n’ont pas été affectées et que les familles malgaches ont pu les célébrer tranquillement. En ce début de nouvel An, voilà déjà qu’un cyclone du nom de Dumile a menacé notre Grande Ile.

Malgré la montée incessante du coût de la vie et la crise financière qui frappe les ménages malgaches, il faut aussi se préparer à affronter cette période qui s’avère être la plus dure pour nous, pays en voie de développement. En saison de pluies et de mauvais temps comme celle-là, non seulement les activités économiques seront délaissées mais les dégâts et pertes seront énormes par rapport aux gains qui entreront (pour les paysans cultivateurs notamment). En effet, depuis la forte pluie de samedi dernier, nous avons observé que le marché de parapluies et d’habits de couverture contre la pluie (imperméables, bottes de pluies, blouson…) a commencé à attirer des clients malgré eux. Mais le réel problème ne réside pas sur ce fait. Il y a quelques marchands qui profitent et continuent toujours à tirer de l’avantage sur ces conditions météorologiques. D’Analakely à Isotry, d’Andravoahangy à Mahamasina, les prix des parapluies s’étalent entre 7.000Ar à 12.000Ar. Quant aux imperméables et les accessoires de couvertures contre la pluie, ils coûtent à partir de 5.000Ar suivant leur qualité. « Il est vrai que nous sommes en pleine période de pluies et de mauvais temps et que malgré la crise qui nous touche chacun, nous devons nous préparer à bien l’affronter. Mais il y a quelques marchands qui profitent de cette occasion pour remplir leurs poches comme s’ils ont oublié que l’argent des ménages malgaches est employé pour diverses préoccupations », ont dégagé quelques mères de familles envers cette hausse soudaine des prix des parapluies. « A mon avis, c’est surtout envers des jeunes filles qui veulent protéger leurs cheveux et leurs habits de la pluie sinon envers les mères de familles accompagnées de leurs petits enfants que ces marchands abusent sur les prix de leurs marchandises car sans doute ils savent que ce sont surtout eux qui en ont le plus besoin. Heureusement qu’à Madagascar, les prix sont encore marchandables», a ajouté Soafaniry.

Si d’un coté, le mauvais temps et les pluies comme les fêtes ont engendré des dépenses pour certains, ils ont fait profit à quelques-uns notamment les marchands de parapluies, d’habits et d’accessoires de couverture contre la pluie. Malgré ce nouveau problème qui s’offre aux ménages malgaches, quoi qu’il en soit, nous devrions tous nous y préparer afin de réduire les dégâts qui peuvent s’ensuivre.

Niony H.

La Gazette

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