L’infrastructure aéroportuaire pénalise Air Madagascar

Publié le par Alain GYRE

L’infrastructure aéroportuaire pénalise Air Madagascar

 

La compagnie aérienne malgache continue son redressement. Des politiques sont menées pour améliorer ses services. Des infrastructures aéroportuaires laissent cependant à désirer au détriment de la compagnie et des destinations.

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Insuffisance du nombre de vol, irrégularité… Air Madagascar fait l’objet de nombreuses critiques liées surtout aux vols nationaux. D’après les explications des responsables, des efforts ont déjà été menés pour améliorer les services. Il existe cependant des facteurs qui ne dépendent pas forcement de la compagnie aérienne malgache. Tel est par exemple le cas pour Tamatave.

« Nous ne pouvons pas desservir régulièrement Tamatave avec un B737 à cause de la piste qui est mal entretenue. D’une manière générale l’infrastructure aéroportuaire pénalise », rapporte Hugues Ratsiferana, directeur général d’Air Madagascar. Outre ce problème d’entretien, la plupart des aéroports à Madagascar ne sont pas aux normes internationales. Avant la crise de 2009, il y avait déjà un projet pour l’amélioration des aéroports internationaux. Les bailleurs de fonds ont cependant décidé de « suspendre » le financement à cause de l’absence de la reconnaissance internationale des gouvernements successifs de la transition.

Le premier responsable a également confié que des solutions seront apportées pour deux destinations phares de Madagascar qui ont souffert de l’insuffisance du nombre de vol. « Un Boeing 737 est mis à la disposition de Nosy Be depuis le mois d’octobre. Nous allons également augmenter le nombre de vols pour Sainte Marie. Nous allons commencer par deux vols hebdomadaires pour arriver à quatre vols à partir de juin 2014 », confie toujours Hugues Ratsiferana.

 

JS

Publié dans Revue de presse

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