Lalaina Nomenjanahary: "désormais, j'aimerais marquer!"

Publié le par Alain GYRE

"Désormais, j’aimerais marquer !"

 

Samedi 10 novembre 2012

Propos recueillis par Sylvain Créïs

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Inconnu il y a encore un an, Lalaina Nomenjanahry s’impose comme un élément important du groupe lensois en Ligue 2. Passé par le monde amateur et découvert sur le tard chez les pros, il respire l’humilité alors qu’il évoluait encore en CFA à Avion voilà 2 ans.

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Lensois.com : Lalaina Nomenjanahary, comment considérez-vous la bonne forme du couloir gauche du RC Lens ?
Pour moi, personnellement, j’essaie de donner le maximum sur mon côté et de m’entendre avec Pierrick Valdivia et Zakarya Bergdich… J’essaie d’apporter mes qualités comme la vitesse. Je souhaite avant tout aller vers l’avant. En début de saison, l’équipe se trouvait en difficulté, mais nous avons donné le maximum pour nous relever. Cela a bien fonctionné et nous nous tenons maintenant à une ligne de conduite bien précise.

Vous devez en tout cas prendre plus de plaisir dans cette équipe aujourd’hui qu’en début d’exercice…
Je ne sais pas si c’est plus facile aujourd’hui de jouer à Lens. Simplement, avant, nous n’obtenions pas les résultats attendus. Et puis, il y a eu une prise de conscience. Nous nous sommes rendus compte qu’il fallait se bouger, se remettre en question. On tient maintenant la distance.

« Je remercie Hervé Arsène »

Vous avez souvent voyagé entre le poste de latéral et celui de milieu. Lequel préférez-vous ?
A Avion, en CFA, j’évoluais arrière gauche. Pour l’instant, je joue au milieu où me sens bien. A ce poste, le coach m’attribue sa confiance. Après, tant que les victoires s’enchaînent, je me sens bien au milieu (sourire). Dans ce rôle, je peux attaquer. J’adore ça, cela fait du bien de se projeter. Je dois même dire que cela me motive. Désormais, j’aimerais marquer !

En tout cas, quel parcours pour arriver sur le tard chez les pros !
En Division d’Honneur, à la Réunion, certains me disaient que je possédais les qualités pour aller en métropole. De mon côté, j’y songeais toujours un peu car à Madagascar, je suivais la Ligue 1. Mais jouer à la Réunion me paraissait déjà bien. Aujourd’hui, je remercie Hervé Arsène de m’avoir trouvé une place dans le club d’Avion. C’est grâce à lui que je suis là.

Selon vous, pourquoi n’a-t-on pas repéré vos talents plus tôt à Madagascar ?
A Madagascar, il y a de bons joueurs de football. Mais personne ne les voit. Imaginez, dans les grandes compétitions, quand nous nous qualifions, l'équipe nationale sort éliminée dès le premier tour. Dès lors, les recruteurs ne scrutent pas chez nous. Personne ne vient nous voir

lensois.com

Publié dans Revue de presse

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Commenter cet article

meranthe 14/11/2012 12:45

et les joueurs de rugby ils sont où?