Poisson d’avril : en évolution

Publié le par Alain GYRE

Poisson d’avril : en évolution       

Mardi, 01 Avril 2014

Une plaisanterie ou un canular, que l’on fait à ses connaissances ou à ses amis, le  poisson d’avril date traditionnellement de 1564.

 

Le roi Charles IX imposa à l’ensemble du royaume de France la date du 1er janvier comme premier jour de l’année au détriment du... 1er avril. En réaction donc à cette décision du roi, une réponse de ses sujets conservateurs a fait que ce premier jour d’avril, il est permis à tout le monde de se remettre de faux cadeaux et se jouer les uns les autres des tours pendables. Cette coutume de faire des plaisanteries s’est répandue dans de nombreux pays, bien que le poisson ne soit pas toujours exporté en même temps.

 

Une autre origine vient du fait que le 1er avril était le jour où la pêche devenait interdite, afin de respecter la période de reproduction. Pour faire un cadeau aux pêcheurs, et pour se moquer un peu d'eux, on leur offrait un hareng. C'est alors qu'une habitude populaire s'installa : on accrochait subrepticement un vrai poisson dans le dos des gens. Aujourd’hui, il est aussi de coutume de faire des canulars dans les médias, aussi bien presse écrite, radio, télévision que sur Internet. Avec la technologie, les cibles sont de plus en plus nombreuses. Pour les enfants, il consiste à accrocher un poisson de papier dans le dos de personnes dont on veut se gausser. « Poisson d’avril ! » est aussi l’exclamation que l’on pousse une fois qu’une des plaisanteries est découverte. Outre la France, cette coutume existe aussi aux Pays-Bas, en Belgique, au Canada, en Italie, aux États-Unis, en Suisse ou même au Japon. Les Britanniques ont conservé leur « April Fool’s Day ».

 

NIR

La Gazette

Publié dans Revue de presse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article