Région de la SAVA : Une destination touristique recommandée

Publié le par Alain GYRE

Région de la SAVA : Une destination touristique recommandée   

Mercredi, 12 Février 2014

 

La verdoyante Région SAVA (acronyme pour Sambava, Antalaha, Vohémar et Andapa) dispose d’un joyau, le Parc National du Marojejy et de très nombreux sites touristiques de première importance principalement ceux liés aux activités agricoles.

 

La culture de la vanille dont la SAVA fournit plus de la moitié de la production mondiale mais aussi celle des noix de coco ou des épices proposent d’enrichissantes visites dans de somptueux décors.

 

Plus, d’après les données de l’ONTM, il apparaît que Région enclavée, la SAVA est demeurée authentique et offre de réelles immersions en milieu rural. Cette destination est à recommander particulièrement à tous les amoureux d’aventure et découverte. La période idéale pour découvrir cette région sous l’influence d’un climat tropical chaud et humide, s’étale de mai à octobre : saison dite « fraîche » avec peu de précipitations.

 

Et selon toujours les mêmes informations ; il est fait état, surtout, que d’excellentes routes reliant les 4 principales villes de la région permettent de circuler aisément dans ces riches contrées situées à l’extrême Nord-est où il est impératif de séjourner au moins une semaine. La rénovation de la route reliant Vohémar à Ambilobe, sur la côte Ouest, ouvrira de nouveaux horizons en connexion avec les circuits Nord/Nord-ouest.

 

De confortables hôtels, de bons restaurants, d’immenses plages et des sites où peuvent s’exercer plusieurs activités sportives (surf, plongée, trekks…) complètent les atouts de ces contrées qui restent à découvrir.

 

Dans ces atouts de la Région, Vohémar n’est pas en reste. Au Nord de la région SAVA, d’après encore la même source, la petite ville de Vohémar est nichée sur les rives d’une magnifique baie qui s’ouvre largement sur l’océan Indien. De petits îlots ponctuent ce vaste espace maritime où peuvent s’organiser d’agréables pique-niques agrémentés de baignades et sorties snorkeling.

 

Et à  quelques kilomètres du centre-ville, note-t-on, l’étrange lac vert qui abrite des crocodiles (réincarnation de villageois à qui un mauvais sort avait été jeté selon une légende locale) s’étend le long du littoral. Une belle excursion/pique-nique de 5h longe la mer, des plages sauvages et des embouchures de rivières. On peut se rendre jusqu’au lac vert en 4 x 4.

 

Mieux encore, il est dit qu’au moins deux petits circuits permettent de jouir d’un décor panoramique qui englobe la baie, la ville de Vohémar et ses paysages alentours. L’un s’articule autour d’un chemin de croix, l’autre conduit jusqu’à un phare. A visiter en priorité au coucher du soleil quand la ville et sa belle végétation s’embrase.

 

En outre, il est souligné qu’appartenant à l’aire protégée de Loky-Manambato, au Nord de la ville de Vohémar, en bordure de l’océan Indien, la réserve de Daraina est difficilement accessible. Une petite forêt renferme une remarquable espèce endémique de lémurien (propithécus tattersalli) et justifie, à elle seule, cette visite.

La Gazette

Publié dans Revue de presse

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