Système des aires protégées de Madagascar : Regroupe 47 parcs nationaux

Publié le par Alain GYRE

Système des aires protégées de Madagascar : Regroupe 47 parcs nationaux     

Mardi, 25 Février 2014

 

Plusieurs projets et activités sont menés dans toute l’île pour la pérennisation des ressources naturelles. En fait, des actions multiples concernant le financement des coûts récurrents liés à la gestion des aires

protégées et des projets visant à réduire les pressions sur ces dernières, tout en répondant aux besoins des populations locales.

 

Outre, les réserves naturelles intégrales, les parcs nationaux et les réserves spéciales, le Système des aires protégées de Madagascar (SAPM) s’étend à d’autres types d’aires protégées comme les monuments naturels, les paysages terrestres/marins protégés et les aires protégées avec utilisation durable des ressources naturelles.

 

Suite au défi que s’est lancé le pays de tripler les aires protégées – passer de 1,7 million d’hectares à 6 millions hectares – lors du Congrès international de Durban du 17 septembre 2003, le gouvernement a initié le Système des Aires Protégées de Madagascar (SAPM ) qui regroupe à la fois les 47 parcs nationaux gérés par Madagascar National Parks (ex ANGAP) et les Nouvelles Aires Protégées (NAP). Fruit de la collaboration entre une commission spéciale et le ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts et le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le SAPM veut à la fois allier conservation durable de la biodiversité malagasy, réduction de la pauvreté et développement du pays.

 

Plus précisément, le SAPM a pour objectifs de conserver l’ensemble de la biodiversité unique de Madagascar, en particulier les écosystèmes, les espèces et la variabilité génétique. Il vise à mettre en valeur le patrimoine naturel et culturel, l’éducation et la recréation des citoyens et des visiteurs ainsi que la biodiversité par la recherche. Il maintient également les services écologiques et  l’utilisation durable des ressources naturelles pour la réduction de la pauvreté et le développement. Ce qui signifie que le SAPM conserve le patrimoine naturel et culturel local. Pour ce faire, il encourage l’écotourisme tout en distribuant équitablement les bénéfices générés par les ressources naturelles et apporte une contribution au développement économique et social en général par la conservation et l’utilisation durable des ressources naturelles.

 

A terme, le SAPM contribuera au maintien du climat (local et global), à la protection de la santé humaine, à une distribution plus équitable des bénéfices générés par les ressources naturelles et à l’engagement de la société civile dans la bonne gouvernance et la gestion efficace des ressources naturelles renouvelables.

 

R.V.

La Gazette

 

Publié dans Revue de presse

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