Talata-Volonondry: pour le développement de la Grande Ile!

Publié le par Alain GYRE

Talata-Volonondry: Pour le développement de la Grande Ile !

     

 

Mercredi, 05 Septembre 2012

A en juger par les activités de la population de la Commune de Talata-Volonondry, force est de reconnaître que cette zone est l’une des plus développées parmi tant d’autres.

A part les « koba » et les saucisses qui sont les meilleures spécialités de ses habitants, Talata-Volonondry participe massivement au développement national.

Composée de 28 fokontany, la commune dispose de nombreuses infrastructures au service de plus de 20.000 habitants : un lycée, deux CEG et un autre en cours de construction, et deux CSBII et un autre en cours de construction. Selon Rakotondrafaraniaina Martin, maire de Talata-Volonondry, contrairement à d’autres gens, les habitants de cette commune sont conscients des apports de ces infrastructures dans le développement de Madagascar tant qu’elles sont respectées et usées délicatement. Et ce n’est pas tout. Voulant à tout prix prendre part et assurer cette participation pour l’éradication de la pauvreté à Madagascar et convaincus que ce développement s’acquiert dans le développement, les habitants de Talata-Volonondry occupent des activités économiques basées sur l’agriculture telle la culture des oignons.

En effet, la culture d’oignons et l’artisanat constituent le troisième et quatrième point d’identification des originaires de Talata-Volonondry. La commune dispose de trois grands marchés : celui pour les oignons (jour de marché : lundi et mardi, de Mai à Octobre), celui pour les bœufs, et celui pour l’exposition des oeuvres artisanales de la commune. Rakotondrafaraniaina Martin a souligné que près de 60% des artisans exposant leurs ouvrages au Coum 67ha viennent de cette commune. Bref, la commune de Talata-Volonondry est sans aucun doute pour le développement de la Grande Ile, non seulement en entretenant des activités axées sur l’agriculture (culture d’oignons), base du développement, mais aussi en attirant les regards touristiques vers ses spécialités culinaires (« koba » et saucisse) et artisanales (tissage et menuiserie).

Niony H.

La Gazette

Publié dans Revue de presse

Commenter cet article