Traitement des déchets plastiques: l'historique de cette technologie à Madagascar

Publié le par Alain GYRE

Traitement des déchets plastiques: L'historique de cette technologie à Madagascar

     

 

Samedi, 17 Novembre 2012

Le procédé de fusion des plastiques et adjonction de sable ( et non pas plastification ) a été appliqué dés les années 2005 au Centre Technique de GAROUA ( CTG) au nord Cameroun.

En 2000 une ONG du nom de GEVALOR crée à MAHAJUNGA une association TANANAMADIO ayant pour objet la fabrication de compost à partir des ordures ménagère. Au cours de cette exploitation il s’est avéré qu’un volume important de plastiques était recueilli et stocké. EN 2009 la Communautés Urbaine de MAHAJUNGA et TANANAMADIO ont signés un protocole de recherche pour trouver une utilisation de ces déchets. Ayant travaillé 43 ans dans l’application des plastiques, ex chef d’entreprise et conférencier auprès de plusieurs écoles de plasturgie en France, j’ai été contacté pour essayer de résoudre ce problème. Je me suis rendu à GAROUA ou j’ai pris connaissance de leur méthode. Revenu à MAHAJUNGA nous avons développé et mis au point le principe qui rencontrait des problèmes au Cameroun. Dés lors la méthode MAHAJUNGA à été adoptée au CAMEROUN avec lequel nous entretenons d’étroites relations de développement techniques n’en ayant pas la possibilité à MADAGASCAR. Nous y avons entre autre développé des techniques de fusion- plastification permettant le recyclage des sacs tissés (les sacs de marché sont extrudés). En outre j’ai réalisé pour le compte de UN Habitat une expertise sur les déchets plastiques de la ville de TANANARIVE préconisant des solutions de recyclage par type de déchets. Il est à noter qu’hormis les sacs de marché la plupart des autres plastiques sont ou ont la possibilité d’être recyclés à TANANARIVE ; une société de transformation tente aussi de réutiliser ces sacs de marché dont la valeur est telle que le recyclage « normal » n’est pas rentable. Il y a deux ans j’ai reçu la visite d’un professeur qui désirait faire une expérience à MORONDAVA , Apres avoir pris connaissance de son process je lui ai suggéré de le modifier car il était issu d’expériences faites au MALI et au TCHAD mais non concluantes sur plusieurs facteurs dont entre autre celui de la rentabilité ( celui-ci s’était inspiré de documentation tirée sur internet). Depuis je me suis rendu au BURKINA FASO , en RDC , au CAMEROUN, au BENIN pour transmettre le savoir acquis à MAHAJANGA. Le procédé ayant été développé dans un but humanitaire , aucun brevet n’a été déposé, mais plusieurs publications ont étés faites et le principe utilisé par des dizaines de micros –entreprise, ayant donc une antériorité il n’est pas brevetable et surtout pas vendable. Je reste à la disposition de quiconque pour tout renseignements sur ces procédés de recyclage ayant une expérience de plusieurs années de développement et de production. Comme vous pourrez le constater, l'assertion de votre article affirmant un coté novateur du procédé est erronée. Je vous prie de bien vouloir respecter mon droit de réponse à celui-ci en publiant ce texte.

Dans cette attente je vous prie d'agréer Monsieur, mes sincères salutations.

R PIACENTILE. - Mail: renepiacentile@live.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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La Gazettez

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